modifier | modifier le code] Les pays ont promis 10

 dans l'accord11 dont le détail devait être dévoilé en janvier 201012.
En séance plénière du samedi 19 au matin, la Conférence des Nations Unies sur le climat a « pris acte », sans entériner, à cause de l'absence d'unanimité 40. Selon Alden Meyer, directeur de l'Union of Concerned Scientists, le geste des Nations Unies « donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties »40.
Financement[modifier | modifier le code]
Les pays ont promis 10 milliards de dollars par an, pour 2010, 2011 et 2012, à verser au « Fonds vert pour le climat » de Copenhague. L'Union européenne, les États-Unis et le Japon ont promis chacun 7 milliards d’euros d’aide (un « fast-start ») par an aux pays les plus pauvres d’ici 2012. De son côté, Washington apporterait 3,6 milliards de dollars quand l'Europe et le Japon contribueront chacun pour 10 milliards. D’ici 2020, l’accord vise théoriquement 70 milliards d’euros d'aide annuelle aux pays en développement39.
Après 2020, les pays riches devraient consacrer chaque année 100 milliards de dollars américains pour aider les pays en développement à réduire leurs émissions et s'adapter aux dérèglements climatiques.
Un groupe de travail devra début de 2010 proposer des financements innovants (taxe Tobin, taxes sur le fuel maritime).[réf. nécessaire]
Suites du sommet[modifier | modifier le code]

Le Danemark a envoyé début janvier un courrier à chaque chef d'état, rappelant l'accord, les prochaines échéances, et la possibilité de signer et ratifier l'accord Yvo de Boer.
Avant fin janvier 2010, chaque pays doit se fixer ses propres objectifs de baisse d'émission de gaz à effet de serre (pour l'horizon 2015-2020) au minimum et une révision des décisions de Copenhague est prévue en 2015.
La chancelière allemande, Angela Merkel doit organiser mi 2010 à Bonn, une conférence préparant la prochaine conférence internationale sur le climat à Mexico, fin 2010. [réf. nécessaire]
Initiatives[modifier | modifier le code]
La France a proposé la création d'un groupe « Copenhague + », rassemblant les 28 pays favorables à un objectif de réduction de 50 % des émissions de GES d'ici à 205041.[réf. nécessaire]
Évolution des propositions d'action au 31

financement de la lutte contre le réchauffement et le niveau des émissions36.

 cependant quitté au fur et à mesure des négociations. À 19h15, le président russe, Dmitri Medvedev, a quitté Copenhague. À 21 h, c'est au tour du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva de partir35.
À plusieurs reprises la Chine a été montrée du doigt comme bloquant les négociations, notamment par Yves Leterme, premier ministre belge, et Yukio Hatoyama, premier ministre japonais35. À deux reprises dans la journée du 18, Barack Obama et Wen Jiabao ont discuté en aparté sur les garanties de vérification des engagements, le financement de la lutte contre le réchauffement et le niveau des émissions36.
Vers 20 h 30, une réunion restreinte de dirigeants européens — comprenant le président français Nicolas Sarkozy, le premier ministre britannique Gordon Brown, la chancelière allemande Angela Merkel, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le chef du gouvernement suédois, Fredrik Reinfeldt — et du président américain Barack Obama s'est mise en place pour tenter de trouver une issue aux discussions sur le climat35 M. Obama a notamment rendu compte de ses entretiens avec le premier ministre chinois36.
L’unanimité étant requise pour l’adoption d’un texte, les pays présents lors de l'écriture de l'accord final (soit une trentaine de pays industrialisés et de puissances émergentes) ont élaboré un document se limitant à des intentions peu ambitieuses et imprécises, ne voulant pas risquer de vote négatif37.
La Chine avait menacé de quitter la réunion, refusant qu'une institution onusienne surveille ses efforts pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre38. De son côté, Barack Obama a dû prendre en compte l’avis de ses concitoyens et celui du Sénat38.
Accord final[modifier | modifier le code]

À la suite des négociations menées par 26 pays industrialisés et émergents36, essentiellement les États-Unis, la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud39 (et excluant entre autres l'Union européenne36), la conférence s'est terminée sur une déclaration d'intention qualifiée d' « accord »36.
Aucun objectif quantitatif de réduction des émissions de gaz à effet de serre n'est inscrit dans l'accord. Selon Nicolas Sarkozy, « tout le monde a accepté de donner par écrit les chiffres précis de ses réductions d'émissions d'ici à 2015 ». Ces chiffres font l'objet d'une annexe

ark était réunie pour encadrer samedi 12 les 50 000 personnes (représentant environ 500 ONG) attendues au défilé devant partir du centre-ville pour le Bella Center29. Représentants[modifier | modifier le code] Les États-Unis ont été représentés par le préside

e l’Environnement, fut la présidente de la conférence jusqu'au 16 décembre 2009. Elle abandonna la fonction dans les derniers jours de la conférence, au moment des négociations impliquant les chefs d'État et de gouvernement, au premier ministre danois Lars Løkke Rasmussen27.
La chaine de télévision d'information Euronews a décrit l'organisation des derniers jours du sommet comme « chaotique ». Connie Hedegarde, a reconnu que « c’est un peu chaotique », mais rajoute également que ce n'est pas pire « que d’habitude dans les trois derniers jours de ce genre de négociations »28.
La moitié des effectifs de la police du Danemark était réunie pour encadrer samedi 12 les 50 000 personnes (représentant environ 500 ONG) attendues au défilé devant partir du centre-ville pour le Bella Center29.
Représentants[modifier | modifier le code]
Les États-Unis ont été représentés par le président actuel Barack Obama22, pour le dernier jour des négociations, le 18 décembre30.
La Chine a été représentée par le premier ministre Wen Jiabao31.
La Belgique quant à elle a été représentée par le premier ministre Yves Leterme lors de la dernière journée. Paul Magnette, ministre fédéral du climat, l'a remplacé pour le discours de la Belgique lors de la séance plénière du 17 décembre32.
Avancées des négociations[modifier | modifier le code]
Vers la fin du sommet, le 16 décembre, plusieurs sources spéculaient que le sommet était en danger, à la suite des nombreux retards pris dans les discussions. À la veille de l'arrivée des premiers dirigeants, s'attendant à n'avoir à négocier que les derniers détails, de nombreux points du débat restaient ouverts. Les négociateurs ont parlé d'atteindre, au mieux, un accord politique faible qui ne donnerait aucune voie précise dans la lutte contre le réchauffement33.
À l'aube du dernier jour, les délégués des différents pays ont décrit la situation comme « confuse » et « désespérée ». Un projet d'accord politique élaboré par un petit groupe de pays, dont le Royaume-Uni, les États-Unis et l'Australie, a été rejeté lors des discussions de la nuit34.
Soirée du 18 décembre[modifier | modifier le code]


Barack Obama à la session plénière du COP15 le 18 décembre 2009 au matin.
Le sommet, qui devait se terminer le 18 décembre à 18h s'est prolongé tard dans la soirée. Plusieurs représentants l'ont

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